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Mar 31 Oct - 0:56
~ Best Detective Ever ~
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Date d'inscription : 25/10/2017
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~ Best Detective Ever ~
Holmes était sur les nerfs. Son enquête était des plus difficile et il était au point mort. Un homme était mort en tombant d’un immeuble à logement avant de s’enfourcher dans la petite clôture piquée juste devant. C’était très laid à voir, mais Sherlock avait déjà vu des morts bien plus violentes que celle-là. Ce qui était compliqué pour le détective consultant, c’était que le criminel n’avait laissé AUCUNE trace. Les gens commençaient à croire que le bâtiment était hanté. Évidemment, il voulait mettre cette affaire aux claires avant d’appuyer leur dire ou non. Il croyait que toute piste était bonne à suivre même si cela semblait fou. Après tout, sa colocataire actuelle était bien une extraterrestre… Enfin… Cela faisait un moment qu’il ne l’avait pas croisé. Bref, Sherlock avait observé le corps, son appartement, le bâtiment en lui-même ainsi que sa cour et il alla jusqu’à son milieu de travail où il se fit passer pour le concierge. Rien! Absolument rien! Il devait avoir loupé quelque chose, mais quoi…? Dans ces cas précis, il essayait de prendre un peu de recul. Alors, il se changeait tout d’abord l’esprit en allant au restaurant ou en allant dans un salon d’opium. Comme l’un n’existait plus, il ne restait que l’autre option. Ainsi, il décida qu’il avait prendre une petite marche de santé. Cela pourrait aérer son cerveau et lui permettre de réfléchir durant le chemin du dit restaurant. Habillé dans un habit de son époque, il faisait tourner les têtes sur son passage, mais évidemment pas pour sa beauté! On le prenait pour un amuse touriste sur le pont au-dessus de la Tamise! Comme quoi, 2016 avait perdu toute habitude du bien paraître. Plus personne ne sortait avec ses beaux habits. C’était triste de voir que seuls les travailleurs, et cela dépendaient lesquels, se permettaient de s’habiller chics en dehors des soirées mondaines. Pendant qu’il pensait à tout cela en sifflant entre-deux pouffés de sa pipe, on lui fonça dedans pendant qu’il s’était arrêté pour regarder la Tamise. L’homme tomba au sol et il regarda d’un œil très peu patient l’homme devant lui. Sherlock était déjà difficilement aimable d’ordinaire, mais là il l’était moins avec cette affaire qui traînait depuis un moins maintenant!

- Mon cher monsieur, à quoi vous servent vos yeux si vous ne les utilisez pas pour voir où vous allez?!, il demanda en se redressant et époussetant la poussière sur son costume.

Sherlock prit le temps de l’observer. Hum… Une petite croix dans la poche montrant qu’il était croyant et il avait quelques cicatrices presque invisibles sur le visage indiquant un passé quelque peu mouvementé. Il semblait porter une arme à la ceinture. Un américain à en voir la forme de sa montre à gousset qui lui rappelait celle d’une montre des années 1900 environ qu’on retrouvait principalement en Amérique. Il eut un regard soupçonneux.

- Vous êtes un Ranger du Texas… Ancien religieux ou simplement très croyant. Vous tenez à vos morts malgré les centaines d’années qui se sont passées… Qui êtes-vous?

(Je me suis permis une petite description de son allure en me fiant à ta fiche et en essayant d’être logique, mais il ne faut pas hésiter si quelque chose ne va pas avec la description du personnage. ^^)


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Dim 12 Nov - 0:28
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Londres, voilà une ville qui m'avait toujours attiré , en effet, combien de fois avais-je entendu parler de cette ville aux mille et un contraste ? Le Londres grouillant de mondain le jour où apparence et raffinement était de mise afin de paraître souvent plus grand que l'on était  contrastait avec le Londres nocturne où les rebuts de la sociétés devenait maître des rues, bien caché dans l'obscurité.  Cette terre des plus grands tragédiens de mon époque était une terre qui avait attirés mes pas depuis nombre d'années mais jamais ô grand jamais je ne m'étais imaginé la visiter ce lieu en 2016 ! Moi même je n'y croyais pas , en 2016 !  Diantre ! Me voila près d'un siècle et demi après ma première vie à me promener dans  les rues de Londres du XXIe siècles prit entre admiration de ces bâtiments et déceptions de la vie qui y règne.

Pendant que je me reposais dans un petit parc du centre londonien et profitant de cette journée de liberté en dehors du Tardis. J'avais troqué ma pipe par un cigare, chacun avait son rôle pour moi  : la pipe quand j'étais méditatif ou stressé , le cigare quand j'étais heureux ou apaisé et le cigarillo quand je devenais sérieux ou énervé. J'observais le vie mondaine avec intérêt, ici et là se promenait autant de personnes différentes que de serpent à sonnette dans le Nevada. Un policier à cheval (j'adore le concept) attachait son cheval derrière lui pendant qu'il achetait un plat typique auprès d'un petit vendeur de rue. Un couple se tenait par le bras en rigolant, une vieille dame donnait à manger à quelques oiseaux gourmands, deux jeunes hommes à la coupe de cheveux extravagante (une sorte de crête de poulet rouge sur le sommet du crâne) passent devant moi en me lançant un regard noir...

- Hep, m'sieur... z'auriez pas une petite pièce pour moi  ?

Je regarde ce mystérieux homme, ses vêtements ne sont plus que des loques et le dernier bains qu'il a du connaître se trouve surement dans un passé lointain et révolu. Je cherche dans mes poches et regarde la monnaie qu'Aelia m'a donné. Quelle est déjà le cours de la monnaie ici ? 1 livres ferait-il de moi un homme pingre ou alors généreux ? Dans le doute je lui donne 15 livres sterling , çà doit surement être comme 1$50, oui je pense ...

- Ho merci monsieur, que dieu vous bénisses ! merci

Au vu du sourire presque dépourvu de dent du vieil homme je crois avoir fait ma bonne action. A l'époque où j'officiais en temps qu'homme de foi j'aurais dit que la récompense de savoir un homme heureux par notre action devrais remplir mon cœur de joie et de piété, "si nous pensions plus à ce que nous pouvions apporter aux autres plutôt que le contraire , le monde n'en serait que meilleur" était une phrase que jamais à répéter. Machinalement je caressa ma croix même si la foi m'avait quitté depuis bien des années et me pris à me demander que pouvais je bien apporter maintenant au monde ?

- Lâche çà vieille radasse ou j'te pète les dents !

Je tournais la tête avec rapidité , le ton était menaçant et l'on pouvait sentir dans la voix que ce n'étais pas juste de l'intimidation. La détermination que je lisais dans celle ci m'indiquait que la personne qui avait prononcé cela était prêt à passer à l'acte. Je reconnu les deux phénomènes en train d'intimider la vieille dames aux oiseaux afin d'obtenir de sa part son sac, je me leva du banc sur laquelle j'étais monté et me dirigea vers eux.

- Vos parents ne vous ont-ils jamais parler d'une règle essentielle dans la société qui s'appellent le respect des lois et de la bienséance ?

Mon intervention avait fait son petit effet, les deux jeunes se tournèrent vers moi.

- Qu'est-ce t'as dis là ducon ? me demanda le plus gros des deux.
- Donc en plus d'être lâche et de vous attaquez à une vieille dame sans défense, sans offense m'dame, vous semblez aussi débile. Ma foi, vous cumulez les tares.

Le visage du balourd passa par toutes les couleurs pour s'arrêter sur un rouge criard , signe de son énervement.

- Je vais t'péter les dents connard !
- Ma foi, si tu continue sur ce rythme là c'est ton pantalon que tu risque de craquer...

Une chose que j'avais appris avec mon métier de ranger était que les grandes gueules étaient souvent les plus affectés par les provocation et encore plus s'ils souffraient d'obésité morbide. Le jeune homme s'élança vers moi pendant que l'autre se tenait toujours prêt de la vieille dame.

- La loi est faite pour deux choses, dis-je. Premièrement, pour mettre les gens sur le droit chemin...

j'esquiva son coup de poing et, passant derrière lui, agrippa sa veste de Jean flanqué d'un grand A pour le faire pivoter et repartir vers son point de départ.

- Et, deuxièmement , pour mettre du plomb dans la cervelle de jeunes idiots comme vous !

A ces mots, j'enchaina avec un majestueux coup de poing sur la tempe du mastodonte qui venait de pivoter sur lui même et réussit à le faire tomber à genou à moitié sonné.

- Vas te faire foutre enflure ! me dit le plus maigre en se précipitant vers moi avec un petit couteau à la main pendant que l'autre, qui venait de se remettre, tentait de se relever le poing dressé.

Ni une ni deux, je pivota pour me mettre dans l'axe des deux délinquants et sortit mes deux jumeaux de sous mon manteau : mes deux revolvers compagnons d'infortune ! De ma main gauche je pointais entre les deux yeux du maigrelet alors que ma main droite vint poster le bout froid du canon en plein sur le front de la grosse brute.

Je vis leur yeux s’écarquiller, je tirais une taf sur le cigare qui se logeait au coin de la bouche et dit :

- Alors on continue à danser ou on rentre tranquillement à la ferme traire ses vaches ?

- Les vaches... on rentre à la ferme ..., dirent les deux énergumènes d'une seule et même voix tremblotante.

Je bougea lentement les pistolets de droite à gauche, leur faisant signe de dégager. Je n'eut même pas le temps de dire quoi que soit qu'ils détallèrent aussi vite qu'un pied tendre devant un apache .

- Hey vous là !

C'était le policier avec son repas dans du papier journal. Je rangea mes armes.

- Ne vous inquiétez pas, dis-je tranquillement, je les ai fait fuir , ils ne risquent plus de...

L'espace d'une seconde je me retrouvais collé à un arbre, le bras coincé dans le dos.

- Où as tu eu ces armes là, répond ? Je t’emmène au poste !

J'entendis un bruit de menotte, ne voulant pas finir en prison (apparemment le port d'arme devait poser problème ici) je plias un des genoux faisant perdre l'équilibre au policier et pivota sur moi même pour me retrouver devant lui et lui asséner un crochet du droit ! Sacré vieux crochet du droit , jamais je ne le remercierais assez, j'embrassais mon poing en souriant et me pressa de filer aussi vite en subtilisant le cheval du policier. Quelques secondes après j'entendis de nombreux coups de sifflet et je vis apparaître d'autres policier avec leurs chapeaux étranges. Instinctivement je faisais tourner le cheval selon mes désirs, je fus surpris de voir que ce cheval de police m'adopta aussi vite , peut-être avait-il sentit mon assurance et mon expérience ? Qu'importe, il me permis de m'enfuir au travers des ruelles et des parcs.

Ce n'est que non loin d'un pont qui traversais la tamise que je sauta de cheval et après l'avoir remercié et caressait , je lui rendis la liberté ! "vas retrouver ton maître !" lui lançais-je en guise d'adieu.

*Bon !* me dis-je * Cette fois tu devrais faire attention à ne rien faire d'idi....*

C'est alors que je fus interrompu par ce que je me conseillais de ne pas faire, un truc idiot. Je ne prêta pas attention à ce qui se passait devant moi puisque je ne cessais de regarder si quelques policiers m'avaient retrouvé et finit par percuter un pauvre innocent si bien que je perdis l'équilibre et parti faire connaissance avec le sol (petite info : ce ne fut pas agréable autant pour mes mains que pour ma fierté).

- Mon cher monsieur, à quoi vous servent vos yeux si vous ne les utilisez pas pour voir où vous allez?!

Je jeta un œil noir à cet inconnu juste avant de me souvenir que c'était entièrement de ma faute si nous nous étions rentrés dedans, je pris un regard plus désolé et m’épousseta un peu. Soudain quelque chose me troubla, comme lorsque quelqu'un vous dévisage dans votre dos mais que votre instinct vous met en branle, je remarqua que l'homme m'examinait . Je resserra un peu plus mon manteau sur moi, espérant qu'il n'ai pas vu mes deux colts 45 à ma ceinture .

- Vous êtes un Ranger du Texas… Ancien religieux ou simplement très croyant. Vous tenez à vos morts malgré les centaines d’années qui se sont passées… Qui êtes-vous?

Je fus admiratif de cette déduction rapide et je me pris à l'étudier aussi, je n'étais pas un génie mais mon métier m'avais appris à observer. Un homme grand, brun, aux airs légèrement hautain et aux beaux habits mais pas précieux, en somme un anglais comme Leander avait toujours voulu rencontré. L'homme semblait entre deux âges, trop vieux pour être trentenaire mais pas assez marqué pour être qualifié de quarantenaire, ses longs doigts fin et fixe me faisaient pensait à certains chasseurs de prime et malfrats doués de leur mains mais un petite marque sur le bord d'un de ses index m'indiqua que cette homme devait avoir eu affaire aux armes à feu. Était-ce aussi un policier , non son esprit était trop vif , peut-être quelques chose de plus haut...

- Je m'excuse pour ce désagrément, croyez moi me vautrer en pleine rue n'était pas sur ma liste des choses à faire aujourd'hui. Toutefois, laissez moi vous dire que l'on ne rencontre que peu d'homme avec une vivacité d'esprit comme la votre, vous ne m'avez vu , quoi, 1 minutes, deux, soyons fou et pourtant vous ne semblez pas avoir eu du mal à connaître mon métier. Malheureusement, je ne puis vous rendre la pareille , en effet la seule observation que je puisse faire en vous regardant est que vous devez surement être proche d'un inspecteur de police néanmoins vos habits ne sont pas ceux qu'on l'on puisse attendre des gens de cette époque ... et ...

Mon esprit venait de se rappeler d'un détail le concernant .

- Comment savez vous pour les centaines d'années écoulées ?

Instinctivement je me préparais à devoir esquiver ou dégainer mes colts au plus vite. Cet homme était étrange, beaucoup trop étrange !




How to say I love you
"I love you, with no beginning, no end. I love you as you have become an extra necessary organ in my body. I love you as only a man could love a woman. Without fear. Without expectations. Wanting nothing in return, except that you allow me to keep you here in my heart, that I may always know your strength, your eyes, and your spirit that gave me freedom and let me fly."

©️BESIDETHECROCODILE
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