Time Is Running Out!

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My hearts are getting colder when darkness comes, but not with you [PV Leander
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Jeu 26 Oct - 2:29




My hearts are getting colder when...

Freeze my Hells in your Burning Heavens

Leander McNelly… Un être que j’ai mis du temps à cerner. J’ai mis deux ans à comprendre qu’il n’avait plus rien à faire de vivre ou pas et tout comme lui je voulais choisir d’attendre la mort debout plutôt qu’assise. J’ai bien failli rater le coche pour apprendre à le connaître mieux car il a bien failli mourir de cette p**** de tuberculose, maladie incurable à la fin du XIXe siècle, alors que maintenant, pour simplifier, quelques antibiotiques et quelques jours d’hôpital, c’est réglé.

Bon, je l’admets j’ai encore un peu de mal à le suivre parfois. Mais lui ? Je suis une Dame du temps, je ne vieillis pas, je ne change pas ou presque. Je peux voyager dans le temps et l’espace, il y a de quoi être largué non ? Et se retrouver dans un monde où tu te réveilles un beau jour en ayant que les bases, mais qui a tellement changé depuis 130 ans… Il se débrouille bien il faut l’admettre. Bon sauf son sens de l’orientation en métro et transports en commun laisse encore à désirer.  Il ne sait pas… Non, il ne peut pas savoir ce qui me travaille depuis quelques semaines…

M’appréciera-t-il toujours si j’ai le malheur de changer ? De me régénérer ? J’avais peur d’en avoir aucune et d’un autre côté, j’avais tout aussi peur d’en avoir autant que le Docteur. Oui, la régénération me faisait peur, car c’était une mort et un changement radical et je n’avais pas envie de subir ça.  Je n’avais pas envie de mourir non plus.

Allons ma vieille ! Cesse de te tourmenter, souffle une voix dans ma tête. Oui, il fait beau, chaud, je suis en bikini fuchsia assez fantaisiste et assez… Hum ! Bien découpé, au bord de mon TARDIS qui s’est changé en Piscine de luxe. Oui Messieurs dames, il y a même une petite trappe pour accéder au Tardis au fond de l’eau ! Oui un vampire qui se la grille au soleil, ça gêne quelqu’un ? Non ? Tant mieux ! J’esquisse un sourire en coin quand je me surprends à repenser à la réaction de Lee, la première fois que je lui ai montré la Terre vu d’en haut ! Oui, de très très haut ! Il est tombé dans les vapes… Je ricane toute seule, le nez dans mon roman… Un Agatha Christie que m’avait refilé Tenth en me demandant de me cultiver, quel culot ! Ca ne lui ressemble pas pourtant et il n’avait pas l’air de plaisanter… Etrange changement de la part de quelqu’un que je considère comme un frère.

Alors que je me surprends à piquer lentement du nez, des pas dans l’herbe me font remonter le menton et le Stetson que je porte sur la tête.

☾ anesidora


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Sam 28 Oct - 18:48
Le soleil caresse ma peau et la petite brise me dresse les poils sur les bras, il y a bien longtemps que je souhaitais une journée comme celle là. Une journée calme o* il n'y avait ni voyage dans le temps, ni créature d'une autre planète ni aucun problème ! Aucun problème ... c'est vite dit...

De la où je suis je peux observer Aelia au bord de la piscine. Depuis quelques temps déjà elle m'inquiète et bien qu'elle ne m'en parle pas je sens que quelque chose la trouble. Sa démarche n'est plus aussi légère , j'ai l'impression que le poids du monde s'abat sur ses épaules. J'aimerais tant faire pour elle , la réconforter et lui dire que je ferais tout pour soulager ce mal qui a l'air de la ronger...

Je tire une dernière bouffée de ma pipe longue et je l'éteins. Certaines femme n'apprécie pas la fumée de la pipe et je ne veux pas embêter Aelia avec çà. Je me redresse , m'étire et soupir. Maintenant je m'avance vers elle , sans ne savoir que dire. Je marche dans l'herbe et je m'arrête à son niveau , j'appuie légèrement sur mon chapeau entre mon puce et mon index :

- M'dame !

Puis je souris.



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Sam 28 Oct - 19:45




My hearts are getting colder when...

Freeze my Hells in your Burning Heavens

Je relève un peu plus le menton, je souris doucement et je me redresse totalement sur le transat, mon sourire éclaire mon visage assombri par les soucis, mais rien que de le voir, je sens être soulagée des poids qui me hantent… J’ai l’impression de me prendre une grande bouffée de joie, la même joie quand il me touche, quand on faisait équipe ensemble… Le voir c’est comme si je me sentais tirée vers le haut…Je fis de même avec mon chapeau en souriant.

- Capitaine McNelly.

Je savais qu’il aimait bien qu’on use encore de son grade, mais pas trop souvent quand même. Je crois que j’étais la seule au manoir à pouvoir en user comme bon me semble. Je pose mes jambes au sol et je l’invite à s’asseoir à côté de moi. J’ôte mes lunettes de soleil et je plisse les yeux à cause de la lumière quelques instants. Je le regarde de haut en bas, toujours impeccable mise à part la petite barbe de deux jours comme d’habitude. Il fallait aussi dire qu’il gardait religieusement son costume de Rangers et son Stetson était toujours coiffé sur sa tête. Il avait aussi toujours sa montre à gousset et ses gants en cuir noir. Je baisse les yeux mais pour cacher mon trouble je toussote.

- Qu’est ce qui te chagrine ? Tu sens la pipe à plein nez…

A ce moment-là je ne m’imaginais pas que j’étais la cause de son trouble. Qu’il avait remarqué que je semblais terriblement soucieuse, ignorant comment faire pour me soulager de la peine qui m’oppressait. Déjà les premiers temps avec lui, il avait du mal à ne pas me traiter comme une femme, mais comme son égale. J’avais réussi à lui faire comprendre que je pouvais fermer le bec à ces machos de coéquipiers, et qu’il n’avait pas besoin de me protéger comme une femme en a besoin, j’étais une femme dans un milieu d’hommes et j’étais donc son égale. Depuis son arrivée ici et qu’il se soit mieux acclimaté qu’à son arrivée, Leander ne semblait voir que par moi et donc voyait rouge quand les Docteurs me manquaient de respect ou étaient limites imbuvables car certains ne m’aimaient pas. Il avait également changé radicalement de point de vue quand j’avais manqué de perdre la vie pour nous sortir d’une impasse. Là il était redevenu protecteur et s’était énormément rapproché de moi pour mon plus grand plaisir. Mais il ne semblait pas s’être rapproché suffisamment vite pour m’empêcher de sortir quelques temps avec Sherlock. Je soupire. J’ai compris, il a dû se rendre compte que je n’étais pas dans mon assiette…

- C’est moi… Hein ?... Qui te cause autant de mouron…

☾ anesidora


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Dim 29 Oct - 3:51
Mon sourire s'était élargit à la mention de mon ancien titre "captain". Je crois qu'à l'heure actuelle il n'y avait que ce brin de femme qui avait le pouvoir d'user de cela, il faut dire aussi qu'elle n'était pas une femme comme les autres. Elle n'avait mit que peu de temps à prouver qu'elle pouvait mater n'importe quel homme , d'une certaines manières elle avait confirmé la première impression que j'avais eu en la voyant : elle était spéciale. Et spéciale, elle l'était devenu encore plus au fil du temps, outre le fait de ces capacités incroyables, j'ai trouvé en elle une source de réconfort que je pensais ne plus pouvoir avoir après la disparition violente de ma femme et de mes enfants. Bien sûr, j'avais beau me la jouer cowboy sans foi ni loi, je n'étais en fait qu'un pied tendre qui était retenu par ces vieilles valeurs de bienséances qui n'avaient plus lieu d'être de nos jours... mais que voulez-vous il y a des habitudes en ce bas monde que le temps ne peut effacer.

- Qu’est ce qui te chagrine ? Tu sens la pipe à plein nez…

Quand vous voyagez avec une personne à travers désert et canyon, il y a certaines habitudes, certains comportements qui ne laissent plus aucun doute sur ce que pense ou ressent cette personne. C'était le cas pour Aelia, elle connaissait la signification de la plupart de mes gestes notamment en terme de tabac : Cigarette pour la vie de tout les jours, cigare pour les moments importants (positifs comme négatifs) et la pipe pour l'anxiété et la réflexion.

Pourquoi est-ce aussi dur de lui dire ce qui me préoccupe , pourquoi ne puis-je pas simplement lui dire que son état me préoccupe au plus au point et que j'ai peur. Oui j'ai peur, si jamais le coup du sort venait à me séparer d'elle je ne pourrais l'accepter, elle est devenu ma seule raison de vivre, mon seul point d'attache ici bas ! A chaque fois que j'avais essayé de lui dire ce que je ressentais pour elle , je m'étais dégonflé comme cette fois où j'étais décidé à crever l’abcès et que j'ai compris qu'elle voyait déjà quelqu'un , je me suis tut une fois de plus. Son bonheur comptais beaucoup plus pour moi que le mien.

- C’est moi… Hein ?... Qui te cause autant de mouron…

Bien évidemment ...

Je me rapprochais d'elle et plongea mon regard dans le sien.

- Quand tu me vois, je sens que tu vois Leander, ton compagnon de route, mais ne fait pas l'erreur d'oublier qu'il fut un temps mon travail et ma survis reposaient sur le fait de savoir évaluer l'état d'une situation au premier coup d'oeil.... tu me caches quelque chose 'Lia. Ne fais pas l'erreur que j'ai fais de tout garder pour soi, je suis là pour toi...

Mon regard s'adoucit, mes mots étaient sortie d'un bloc. Etais-je ne train de rêver ou pour la première fois depuis longtemps j'avais réussit à dire ouvertement ce que j'avais en tête ... ô toi, Aelia, si tu savais à quel point tu me change ...

- Tu me connais et tu sais que je ne te forcerais jamais à dire ou faire quelque chose que tu ne souhaite pas mais sache que le moment voulu je serais là.

Je ne pu m'empêcher mais mes doigts effleurèrent les siens bien trop longtemps pour ne paraître qu'honnête.






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Dim 29 Oct - 11:23




My hearts are getting colder when...

Freeze my Hells in your Burning Heavens

Je l’écoutais attentivement, il avait raison, il n’y avait pas si longtemps que ça, il était un pisteur et un observateur hors pair, il savait évaluer la situation en quelques coup d’œil. Comment ai-je pu être aussi naïve de croire que je pouvais lui cacher quoique ce soit. Je me sentais bête.  Il était une légende au Texas, il était le créateur des Texas Rangers ce qui en soit n’était pas une mince affaire. J’avais fait équipe avec une légende, un leader expérimenté et un homme de terrain comme on en fait plus de nos jours. A plusieurs reprises, il m’avait prouvé, non sans prendre de risque, que le Capitaine était toujours là, qu’il était toujours l’homme de terrain et que rien ne pouvait aisément rester trop longtemps sur sa route.

Il présentait de sacrés bons arguments. Le premier d’entre tous, ces yeux bleus qui le donnent l’impression que toutes mes tentatives pour lui cacher quoique ce soit échouent, des yeux bleus, dont j’ai cru plusieurs fois disparaître dans cette étendue, plus ou moins sombres parfois. Ce regard qui était si perdu, si vide autrefois et qui maintenant semble retrouver une nouvelle lumière. Pour être un bon leader, il faut savoir présenter des arguments solides, il avait toujours été doué pour regrouper notre petit groupe de Rangers sous sa bannière, même quand on a eu notre première défaite. Là j’avais vu Leander changer, devenir que vengeance, mal lui en a pris, sans l’intervention de Dennyson il ne serait pas là à nous parler… Le second argument est que lui, mon Capitaine, reconnaissait le tort d’avoir tout garder pour lui et que cela lui avait desservi. J’avale une grosse boule qui se formait dans ma gorge. Je n’allais pas pouvoir garder le silence bien longtemps face à un interrogateur chevronné.

Ok, là cocotte t’es mal barrée, me suis-je dit à moi-même. Un regard pareil tu ne peux pas y résister bien longtemps surtout quand c’est le sien ! Un regard tellement doux qui me faisait tellement de bien, lui qui a un moment de sa vie, n’était que douleur et regrets, je retrouvais un autre homme qui avait repris goût à la vie. Bon ok, d’habitude il en dit moins que ça, j’appréciais qu’il dise enfin ce qu’il avait en tête ouvertement.

Non c’est vrai, il ne m’avait jamais forcé à quoique ce soit, même quand j’étais sous son autorité. Mais quand il me disait que « c’est un ordre ! » là, même moi je pliais devant lui.  J’avais toujours été grande gueule, lui il avait eu le droit unique de me faire plier comme bon lui semblait et de me faire obéir. Si c’était un des morveux de notre équipe bizarrement je ne répondais pas pareil ! Il me poussait à m’ouvrir, mais avec une délicatesse qui m’étonnait de lui. J’ai été parcourue d’un frisson quand il effleura longuement mes doigts des siens. Ok, là tu ne recules plus... Avant que ses doigts ne partent trop loin je les ai croisés avec les miens.  Fais gaffe cocotte, tu joues avec le feu !

- Tu ne me connais que trop bien Lee pour que je ne puisse te cacher les choses plus longtemps… Tu as été le seul avec le Docteur, dans le temps où j’étais sous ton commandement à me faire plier aux ordres, et à me rabattre le caquet quand je commençais à répondre aux autres morveux du groupe... Depuis ce qu’on m’a fait sur Gallifrey, je n’avais plus jamais, ou presque obéi à des ordres directes…

Il connaissait mon histoire, je lui avais raconté, ce que j’avais souffert, ce que j’avais perdu… Et là, le perdre je ne pourrais pas le supporter à cause de ce qui m’attend. Oui, j’allais changer radicalement de visage et certainement de caractère… Et il était certain dans ma crainte, que notre complicité actuelle risquait d’en prendre un coup…  L’eau de la piscine s’est assombrie et on entendit comme un grincement plaintif, d’une eau cristalline on passe à une eau presque verte et bientôt marron, comme l’eau qui tourne. J’ai resserré mes doigts autour des siens et je ne l’ai pas quitté un instant des yeux…

- Il arrive un moment où… Un Seigneur du temps, soit par blessures soit par vieillesse change… Il se régénère et il change de visage et de personnalité... Dans mon cas j’ignore si j’ai le droit à cette capacité vu que je suis un patchwork de plusieurs races…

Je prends une grande inspiration, je sais que je fais de mon mieux pour prendre des gants. Je continue donc…

- Je sens que cette forme que j’ai prise va changer, je ne sais pas quand, je ne sais pas pourquoi… Je sens la fin venir et ça ne me plaît pas… J’ai peur que… Si je change d’apparence et de caractère, tu t’éloignes de moi… C’est une peur beaucoup plus importante que de voir les Docteurs s’éloigner par exemple… Mais toi… Si je te perdais à cause de ma régénération, cela serait terrible…

Mon regard se baisse, j’ai peur de sa réaction. Je regarde l’eau de la piscine qui oscille entre le vert et le marron sale… Je ne veux pas le perdre, pas maintenant que j’ai trouvé un semblant  d’équilibre dans ma vie de fou. Même si j'avais pris le plus de gants que je pouvais le faire, je sentais que le choc allait être sans précédents. Depuis un certain temps déjà, je sentais que j'étais autant le centre de son monde qu'il l'était pour le mien.

☾ anesidora


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Dim 29 Oct - 22:57
La vérité , je l'avais voulu, je l'ai eu et crénom de dieu elle avait du mal à passer. Je ne pouvais y croire, Aelia risquait de changer, que ce soit ce corps dont j'avais appris chaque mimique , chaque détails de son visage, chaque pas, ou encore sa personnalité. Comment une personne pouvait se prétendre être toujours la même si tout changeait en elle , jusqu'à sa propre personnalité ?

- Et ... et pour ce qui est de tes souvenirs... tu vas les conserver ?

Si elle venait à les perdre qu'arriverait-il ? qu'est-ce qui nous lierait. En cet instant j'étais si désemparé , j'avais tant attendu pour lui dire ce que je ressentais vraiment pour elle, pour lui avouer que ma vie actuelle n'était orientée que dans une seule direction qui pointait toujours vers elle. J'avais attendu mais déjà l'ombre de la fatalité m'indiquais qu'il était trop tard pour cela. A quoi bon vouloir commencer quelque chose quand vous savez inlassablement que cette entreprise est voué à l'échec , à disparaître...

- ...

Je n'arrivais plus à parler , c'était un coup de massue qui venait de s'abattre sur ma tête. Je n'arrivais plus à penser. Soudain je planta mes yeux dans les siens et je perdis à la contemplation de cet air inquiet et triste. A quoi jouais-je exactement ? J'étais en train de me concentrer sur mes impressions, mes sentiments alors que la personne la plus à plaindre était ma chère compagne d'aventure. Comment devait-on se sentir quand on savait que quelque chose devait arriver mais que l'on en savait pas quoi puisque l'on est pas comme tout le monde ? Comment supporter le fait que cette personnalité et ce corps qui nous accompagne depuis tant de temps finira par disparaître pour autre chose ? Cette réflexion devait apporter à toute personne saine d'esprit un tourment horrible, sans perspective positive.

Je n'avais pas le droit de m’apitoyer sur moi même alors qu'Aelia avait besoin de soutiens. Je fis glisser mes doigts lentement le long de son bras jusqu'à son épaule puis sa mâchoire et lui remit une mèche de cheveux derrière l'oreille avant de planter une fois de plus mon regard dans le sien.

- Ecoute, rien ne sert de spéculer pour l'instant, tu es toi et tu le resteras jusqu'à ton possible changement de forme et de personnalité. Pour le reste, nous verrons cela en temps voulu. Dans l'immédiat, profitons de ce que nous offre la vie , de cette chance incommensurable que nous avons de faire route ensemble vers l'inconnu. Offrons nous au plaisir de vivre l'instant présent plutôt que de souffrir des potentiels jours à venir, nous aurons tout le loisir de nous occuper de cela en temps voulu.

Je lui sourit et lui déposa un baisé sur la joue.

- Aelia, aujourd'hui est le seul jour qui compte, demain est encore loin. Quoi qu'il arrive sache que je serais là pour toi et même si tu venais à changer je ne lâcherais pas le morceaux tant que je retrouverais pas tout cet amour que j'ai pour toi ...

Que venais-je de dire ? Mes mots étaient sorti dépassant ma propre pensée. Bien sûr je pensais cela mais de là à le dire ouvertement , et puis je n'avais jamais réellement mit un mot sur ce que je ressentais pour cette amie. Faut-il croire qu’inconsciemment j'avais mit quelques notions sur cela.

- Je veux dire par là que tu es importante pour moi, tu es une compagne d'aventure depuis longtemps et que... voila ... tu es quelqu'un que j'apprécie.

C'était passablement ridicule et minable, Aelia n'avait pas besoin que je l'encombre de mes problèmes affectifs alors qu'elle avait tant d'autres problèmes plus important. Je ne méritais pas de me l'accaparait dans un moment pareil, je me devais juste d'être un soutiens.

Alors tout rougissant, et dieu seul sais que c'est une chose de rare, je détourna le regard et contempla le soleil.



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Dim 29 Oct - 23:45




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- Oui, je les conserverai… Si je venais à me régénérer, je pourrais peut-être perdre quelques événements mais toi… Non, jamais je ne pourrais t’oublier…

L’expression sur son visage, il me brisa le cœur, j’avais tellement de peine, mais il voulait des réponses, et je ne pouvais pas lui mentir, j’en étais incapable… Je n’avais jamais pu lui cacher quoique ce soit, je n’avais jamais pu… Et je continuais à réagir comme s’il avait toujours une si grande influence sur moi que dans le temps où il était mon supérieur. Mais une minute ! Il a un ascendant total sur moi, car je… je suis éprise de lui depuis la première seconde où je l’ai vu tirer sur ce cowboy qui voulait faire son unité pour chasser les voleurs… Il m’avait touché au plus profond de moi. Fusillée en même temps que lui. J’avais juré de ne plus le lâcher en cet instant.

Il devait tellement broyer du noir en cet instant, se dire qu’il était trop tard pour bâtir quoique ce soit. Il n’arrivait plus à dire quoique ce soit. J’étais mal pour lui, en plus de la propre peur. Il planta ses yeux bleus dans les miens qui étaient inlassablement verts. Pourquoi changerait-il je n’étais pas menacée. Il ne voyait pas le bout du tunnel… J’ai caressé doucement sa joue. Là tout de suite maintenant, j’étais aussi désarmée que lui.

Après de longues minutes, il parle enfin, je soupire de soulagement. Ce qu’il disait était beau, vrai et très bien dit. Oui en effet demain était encore loin, on nous avait donné une nouvelle chance de vivre des aventures ensembles, de faire un bout de chemin ensembles.

- Tu as raison ! On nous a laissé la chance de pouvoir faire encore un bout de route ensemble… Et rien ne nous dit que ce qui doit arriver arrivera tout de suite, on peut encore avoir plusieurs jours, semaines, mois avant que je ne doive faire face à cela…

Il m’embrasse la joue, je me fige un peu et je rosis doucement avant de tilter dans ses paroles quelque chose qui me fait espérer… Il veut retrouver l’amour qu’il éprouve pour moi, du moment que c’est le cas ça lui va. Vraiment ? Je sentais qu’il ne disait pas tout, je voyais son regard changer, il était embarrassé et effectivement, juste après il se reprend. Oui mais trop tard le feu aux poudres y est. Je ne sais pas quoi faire, il se rattrape mais c’est trop tard, c’est dit, le mot amour, je l’ai parfaitement entendu…

- Attends… tu m’aimes ?

J’étais sous le charme de plus en plus, il détourna le regard. Il rougit, trop mignon. Je pose ma main sur sa joue. Normalement ce n’est pas à moi de faire le premier pas. Mais là j’en rêve. Depuis la fois où je l’avais embrassé pour lui redonner vie. J’ai posé ma main sur sa joue et je l’ai fait me regarder. J’ai déposé un baiser aussi léger qu’une plume sur ses lèvres.

- J’ai tant besoin de toi… A l’approche de cette fatalité, j’ai peur que mes cœurs se refroidissent de trop… Bien qu’avec toi, j’en suis incapable…

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Lun 30 Oct - 0:40
Nous y voila, j'avais deux solutions : reculer ou avancer. Et comme l'on dis dans le désert "si t'as monture te lâche en chemin, vaut mieux continuer à avancer plutôt que de faire marche arrière, alors me voici à choisir ...

- Si je t'aimes ? Aelia ... écoutes moi, depuis la mort de ma femme et de mes enfants je n'attendais plus rien de la vie. Pour être honnête j'attendais bien plus de la mort que de la vie , c'est pourquoi j'ai été en mon temps l'un des plus grands ranger. La mort n'avait aucune prise sur moi et combattre le crime sans craindre la mort vous emmènes à faire des choses que nul ne croyait possible mais depuis que je t'ai rencontré je me suis aperçu d'une chose... j'ai peur. Oui, j'ai peur de mourir depuis que je t'ai près de moi.

Je soupire et réajuste mon chapeau .

- Le matin, je me lève et mon esprit est tourné vers toi. Le soir, quand je vais me coucher j'espère pouvoir t'avoir à mes cotés et mes rêves comble ce vide. Par le passé mon sommeil me permettait de revivre auprès de ma femme dans un monde illusoire mais depuis quelques temps elle et moi avons fait la paix et son esprit à quitter le mien. Bien sûr, une partie de moi ne pourras s'empêcher de l'aimer mais je sais que mon coeur à trouver une nouvelle raison de vivre, un nouveau souffle, et même si tu dois changer de forme , j'ai envie de profiter de cette Aelia le maximum que la vie nous donne ... alors oui je t'aime et je me maudit d'avoir mit autant de temps à me l'avouer.

Sans vraiment comprendre ce que je faisais et sans prendre de gant sur la bienséance des choses, je me penche vers elle et lui ai déposé un baiser sur ses lèvres. Non pas un baiser léger et survolé que donne les plus jeunes mais un vrai baiser, celui qui signifie quelque chose, celui que l'on fait avec passion d'en l'espoir incongru de se lier à la personne pour ne former qu'un.

- Je suis désolé, lui dis-je en me retirant. Je sais que tu dois avoir pas mal de soucis en tête en ce moment et je ne veux pas te causer plus de problème que çà. Mais sache que mon geste était pensé et réfléchi. Je ne laisserais pas tes coeurs se refroidir.

Décidément il n'y a qu'avec Aelia que j'ai la chance de dire pareil phrase mais Aelia n'est pas comme tout le monde et je crois que c'est exactement çà qui me plait en elle !




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Lun 30 Oct - 1:21




My hearts are getting colder when...

Freeze my Hells in your Burning Heavens

Si je m’attendais à une telle déclaration de sa part non. Mais je sais qu’elle est mon expression faciale actuellement. La surprise et la tendresse. Là tout sortait en vrac et sans soin, enfin en vrac, je trouvais tout de même qu’il y avait une certaine structure.  Oui par le passé, il n’avait plus peur de la mort, il se jetait à corps perdu dans sa croisade contre les criminels plus ou moins imposants. Pourquoi il était si efficace ? Car il n’en avait rien à faire de mourir dans sa mission « purificatrice ». Et puis comme il le dit Il est certain d’une chose, c’est qu’il a peur de mourir depuis qu’il me connaît. Eh oui, je suis la rencontre du jour du reste de sa vie, même si c’était mal barré. Il soupire et il réajuste son chapeau, il est embarrassé, gêné ou perdu, il ne me semble pas l’être, il est lancé et ne peut plus s’arrêter, il n’a pas dû faire de telles déclarations d’amour depuis sa femme.

Tout n’est que par moi, tout n’est que moi, je ne pensais pas avoir pris une telle ampleur dans sa vie. J’étais tout pour lui, j’étais ce qui le faisait se lever le matin, et coucher le soir, en espérant m’avoir près de lui et ce sont ses rêves qui comblent ce manque. J’étais toute sa vie, je l’étais devenue. Plus il parlait, plus ce que je ressentais pour ce cher texan me revenait en plein figure. Il était ma vie sur Terre et dans les étoiles, peut-être que sans le vouloir il s’était accaparé la place que jamais le Docteur ne reprendrait. Je ne voyais pas le Docteur en père, dans mes rêves, je voyais Leander dans ce rôle. Moi en mère ? Pourquoi pas, si on me laisse en paix avec mon passé. Ce qu’il dit, tel que c’est tourné, me font venir les larmes aux yeux. Il m’a touché au plus profond de moi, il est en train de combler un manque d’amour vrai, pas d’amour de besoin, non, l’amour comme je l’ai eu avec le Cinquième et le Huitième. L’amour dans lequel tu peux tout faire, tout affronter, dans lequel la vie ne nous fait plus peur. La seule crainte, la mort de l’un ou de l’autre. J’ai déjà failli perdre Leander, je ne voulais en aucun cas le perdre encore une fois.

- Je… Je t’aime tellement aussi Leander… Depuis la première seconde en descendant du TARDIS à Brownsville… Ou tu as maté l’envie de ce type de faire sa propre unité d’attaque…  Depuis la première seconde où nos regards se sont croisés et mélangés quand j’ai tiré et que tu m’as donné mon étoile… Ce jour-là j’ai su que mes cœurs t’appartenaient, j’étais finie, je n’en avais plus que pour toi… Et puis nous revoilà, deux siècles plus tard… Ensembles…

J’étais émue et ma voix était noyée par l’émotion de cette déclaration tellement belle, tellement magnifique, et tellement… Vraie… Et je n’avais encore rien vu. Si bien que piétinant au passage le protocole des fonds de placard du XIXe siècle, il m’embrassa à pleine bouche. Pas le petit baiser timide que j’avais fait, non le baiser d’un amour fou, dévorant et passionné… Le baiser que tu n’as pas envie qu’il s’interrompe.  J’ai mis mes mains de chaque côté de son visage et j’ai prolongé ce baiser.

Je savais déjà ce qu’il allait dire, il ne voulait pas me rajouter du souci, alors j’ai posé mon index sur ses lèvres et j’ai dit.

- Je sais déjà ce que tu vas dire mon capitaine… Et je sais que toi vivant, tu ne me laisseras pas taire mon humanité que ce soit volontairement ou pas… Que jamais près de toi mes cœurs connaîtront l’hiver... Tu n’as jamais fait ou dit des choses à la légère alors non… Ce que tu as dit est plutôt un soulagement pour moi… car je sais que maintenant tu es là près de moi, que nous avons les mêmes sentiments l’un pour l’autre, le futur me fait peur, mais pas de la même manière…  Tu n’es pas et tu ne seras jamais… Un problème…

J’avais toujours mes mains sur ses joues… Je me suis rapprochée pour finir sur mes genoux et je l’embrasse à nouveau de manière plus franche, plus passionné, j’en rêvais depuis des semaines, des larmes coulent, des larmes de joie… Et je me suis blottie dans ses bras contre lui, mon nez dans son cou puis je le ressors légèrement.

- J’ai toujours eu besoin de toi, j’ai besoin de toi près de moi… Je t’aime Leander McNelly…

☾ anesidora


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Dernière édition par Aelia McPherson le Mar 14 Nov - 13:20, édité 1 fois
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Mar 7 Nov - 0:54
Ces quelques mots, je les avais si longtemps attendu , bien sûr je ne parle pas de Aelia puisque notre aventure est assez récente au regard de ma vie et surtout de la sienne mais, depuis la mort de ma femme, j'avais attendu avec impatience le jour où j'entendrais de nouveau une preuve d'amour. Bien entendu je me forçais à rejeter cette idée , me vouant à la solitude et aux ténèbres de la vengeance. Pour moi, aucune rédemption ne pouvait m'arriver et je devais en payer le prix jusqu'à la mort.

J'ai longtemps cru que c'était ce qui était vrai et ce qui le resterais mais c'était avant que mon chemin ne croise celui de cette "jeune" femme aussi splendide qu'intelligente. Elle avait, il fallait l'avouer, tout ce qu'un homme pouvait réver chez une femme, néanmoins ce n'est pas sa beauté fatale qui a ravie mon coeur, non, son tempérament et son "étrangeté" m'a tout de suite marqué.

Au début, notre relation était incertaine, nous nous jaugions et la présence de mes comparses Rangers n'étaient pas là pour arranger les choses mais rapidement, elle a su imposer son rythme à notre fine équipe et alors là nous nous sommes compris. Nous n'étions alors plus des étrangers, nous étions des compagnons de route regardant dans la même direction.

Puis vint le moment où elle s'imposa au groupe comme étant elle aussi née avec ce que les indiens d'Amérique appelle "le feu intérieur". Je ne la voyais alors plu comme une simple compagnon de route, je l'avais pris comme mon bras droit. Si vous aviez vu la tête de mes compagnons... "UNE FEMME? Mais tu te rends compte que tu donnes tes arrières à protéger à une pouliche mal lunée qui ne mériterais qu'à se faire monter ?". Ce sont ce genre de parole que j'eut en privée avec mon ancien groupe qui rimèrent avec le moment où j'écrasais promptement chaque phalange de mon poing contre le nez de mon "compagnon", et avec le moment où nous nous séparâmes d'un commun accord. Leur route suivaient dès lors un chemin qui n'étaient plus le mien.

Cette aventure dans le grand Ouest en duo permit à Aelia et à moi-même à nous connaître mieux et chaque jours qui passait augmentait cette obsession que j'avais envers cette étrange personnes que représentait ma compagne de route. Parfois, alors que nous bivouaquions à la belle étoile et que nous n'étions plus éclairés que par le feu de camps et la lune, je me perdais à observer chaque ligne de son visage comme si c'était la dernière fois que nous nous voyons. A ce moment là, elle et moi ne regardions déjà plus dans la même direction car mon regard avait dévié et n'était plus tourné dans la même direction qu'elle mais sur elle. Elle était devenu ma raison de voyager, pour l'avoir à mes cotés, ma raison de continuer.

Puis vint la maladie, ce mal maudit que nous touche toujours alors que nous ne l'attendons pas. Je luttais jours et nuit contre la douleur, contre la fatigue car chaque minutes passés à lutter était une minute avec elle. Moi qui croyait enfin avoir le droit au bonheur , j'avais étais stoppé dans mes naïves rêveries par la fatalité. J'avais enfoui mes sentiments et m'étais préparé à passé au trépas.

Mais c'était une nouvelle fois sans compter l'étrangeté de cette sublime femme, elle me fit revivre , m'accorda grâce à sa machine , son Tardis, une seconde vie. Puisque j'étais mort une fois, je me disais avoir laver ma dette et je pouvais maintenant profiter de celle ci en toute impunité. Et voici que nous nous étions enfin dit "je t'aime" , que nous nous étions embrassé avec amour. Ses mots allez droit vers mon cœur.

A cet instant j'eut comme une vision de ma femme, dieu est son âme, qui me souriait et puis petit à petit les traits de son visage s'effaçait en ne laissant plus qu'un espace chimérique d'un blanc de soie et cette étrange impression qui semblait me dire "tu es libre, vas !". Je souriais à mon amie dans mes bras, oui maintenant c'était mon monde et même si elle devait changer de corps et de personnalités, je ferais tout pour la retrouver, pour conserver auprès de moi son humanité qui a su briser ma carapace et ouvrir une deuxième fois mon cœur.

- Je t'aime aussi, lui répondis-je simplement en passant mes doigts dans ses cheveux.

D'un mouvement de tête je désignais le Tardis :

- Ca te dirais qu'on rentre ?

Je savais que ma demande n'était que peu subtil et sous entendait bien d'autres choses mais une expression texane disait "Si tu veux que ton cheval aille loin, ferre le dès que tu peux".



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Mar 7 Nov - 9:56
La vie en tant que femme-homme ne me posait pas de problèmes, j’avais évolué dans un environnement masculin toute ma vie, même avec le Docteur et Dieu sait qu’il pouvait être pourtant adorable. J’avais toujours été une bagarreuse si bien que le Maître lui-même m’avait sorti il y a peu que j’aurai dû naître homme, vu mon tempérament, vous imaginez le tableau ! Alors me retrouver dans un environnement de texans ben ce n’était pas grand-chose comparé à ce que j’avais pu rencontrer. De toute façon j’avais toujours cherché la compagnie masculine, ayant « peur » de ne pas trouver des points communs avec la gente féminine. Puis il y a eu Martha, Donna, Amelia, Clara bien sûr ainsi que River… A sa disparition j’avais pris sur moi, mais je pleurais en cachette, au fond de mon TARDIS… Il y eut également un flirt, court, avec le Onzième… ET quand Tenth a perdu Rose, j’ai tenté de rester dans l’ombre pour veiller sur lui, et voilà qu’il était sur le point de la retrouver. Pour ne pas souffrir d’avantage, j’avais pris la décision de partir quelques temps. Alaric, Sam et War avaient été prévenus et savaient où me trouver. C’est ainsi que j’ai atterri en pleine altercation entre les Rangers de la région et un groupe illégal de cowboys du Dimanche prêts à en découdre avec les voleurs mexicains. Mais quand j’ai vu cet homme aux yeux bleus perçants et déterminés, fièrement installé sur son destrier tirant plus vite que la plupart des humains sur cet homme qui avait eu le malheur de le défier. Les mots qui suivirent déterminèrent la suite de mon périple. Retournant en toute hâte dans le TARDIS pour me changer (http://static.betazeta.com/www.belelu.com/up/2016/06/Huawei_Scarlett-Johannson-7.jpg) toute de bleue vêtue avec un stetson noir d’encre. Le plus dur a été de changer le TARDIS en quelque chose de transportable et aussi petit. J’allais être contrainte de lui faire reprendre sa forme toute les nuits. C’est ainsi que je me présente devant ce beau ténébreux et deux de ces officiers. Ils ne m’ont pas pris au sérieux, « on n’accepte pas les femmes, retournez à vos fourneaux ! » m’avais sorti Bones à l’époque. Finalement le Capitaine me laissa avoir mon galop d’essai sous le regard moqueur de ses acolytes et un silence de plomb de la part de la petite assistance. Pan ! Premier tir pour briser le bois, pan ! Second coup pour que le bois se coupe et que l’étoile virevolte sous le choc, pan ! Troisième coup qui transperce l’étoile en son centre. Je la rattrape et je la pose sur le bureau de fortune. Je me souviens encore du regard du moustachu, le mec complètement coupé ! Je me souviens surtout du sourire en coin de leur capitaine, ce même homme qui me hantait depuis lors. Mise à part une remarque du genre « nous ne sommes pas là pour se donner un spectacle pour protéger nos terres » Il allait très vite comprendre que je prenais ce genre de choses plus qu’au pied de la lettre !

Et nous voilà sillonnant le désert, combattant les criminels et les condamnant… Nous rapprochant si bien qu’en plus de Dennyson en tant que secrétaire personnel, voilà qu’à la mort d’un de ses comparses, il me prend comme remplaçante… Evidemment cela a fait fortement jasé dans un environnement de machos en puissance. Mais j’avais su par Bones et par Dennyson, que certains avaient quitté l’aventure après m’avoir manqué de respect et s’être ramassé une droite de sa part dans leur figure… Et puis un soir, une quinte de toux plus violente que les autres, j’ai pris toute la mesure de son mal qui le rongeait, qui n’était pas que physique. Je suis entrée, et après quelques mots je lui ai révélé mon grand secret. Je n’étais pas humaine… Pire, j’avais un vaisseau plus grand à l’intérieur. Bon effectivement le premier choc avait été joli. Une analyse rapide moléculaire m’avait permis d’identifier sa maladie comme la tuberculose. Mine de rien je lui ai servi un café, mais dedans il y avait de quoi le guérir… Rien vu, je me souviens avoir esquissé un sourire satisfait… Le drame fut quand j’ai ouvert la porte du TARDIS et qu’il a vu la Terre vu d’en haut… J’ai dû légèrement oublié l’époque mais aussi le léger effet soporifique de ma médecine et Boom ! Un capitaine d’infanterie K.O. Le lendemain matin il s’était réveillé dans sa tente sûrement avec l’impression d’avoir rêvé. Le virus en lui-même éradiqué, j’ignorais que le corps avait été bien trop affaibli pour survivre… Ce n’est qu’au combat final que je l’ai compris… Trop tard. Après une victoire dûment méritée ; les blessures plus l’état physique du Capitaine l’amenait bien trop vite vers la fin de sa vie. Sa mort était un point fixe dans le temps, Leander McNelly devait mourir de la Tuberculose ce même jour de l’année 1877 sans pouvoir y réchapper. Mais non ! Moi, la Dame du Temps du Texas, il était hors de question que je m’y résigne. Je suis à son chevet… Il aurait tellement voulu me suivre dans mes aventures par-delà le temps et l’espace « là où la réalité s’arrête et l’imaginaire continue de rêver » mais il était trop faible. Dennyson sortit, je me suis assise à côté de lui… Ma main dans la sienne, l’accompagnant jusqu’au dernier moment. Juste quand la conscience s’arrête et que la mort s’en vient, je l’ai embrassé, lui donnant une faible quantité de mon pouvoir, ignorant si cela allait fonctionner.

Par la suite, avec la complicité de Dennyson, nous avons enterré un cercueil vide. Le corps étant bien à l’abri dans le TARDIS, relié directement à la matrice du vaisseau qui le maintenait en vie, lui envoyant des faibles quantités d’énergie afin de reconstruire un corps bien trop affaibli. Je promis à son ami et confident de lui faire signe, le jour où Leander reprendrait suffisamment de force pour se relever. Ce que je fis bien évidemment. A la porte du TARDIS, Leander et moi, je devais avoir mal calculé, car Dennyson était âgé… Bien plus que lorsque que nous avions laissé. Il avait deux enfants apparemment et une épouse…. La vie dont Leander avait toujours rêvé pour lui et sa famille trop rapidement perdue…

Retour au présent, où deux âmes se sont révélés leurs sentiments l’une à l’autre. Je pressentais déjà que j’allais avoir vraiment besoin de lui pour ce qui m’attendait. Hors de question que je fasse la même erreur que le Docteur qui s’isolait voyant la fin arriver, qui débarquait compagnes et compagnons pour se régénérer seul. Non, même si cela promettait d’être difficile, je voulais qu’il soit là pour me récupérer après. Grâce à ces aveux, j’arrivais petit à petit à entrevoir la lumière de la vie et de l’amour dans un endroit où je voyais que les ténèbres… J’aimais quand il passait ses doigts dans mes cheveux, je souriais. Si j’étais un chat, j’étais persuadée que je serais entrain de ronronner. Il désigna le TARDIS en me demandant si on pouvait rentrer… Comment avait-il compris que la piscine était le TARDIS ? Lee n’avait pas fini de me surprendre… C’est délicatement que j’ai retiré son chapiot ainsi que le mien et j’ai désigné la piscine-TARDIS.


- Vas falloir piquer une tête avant ! Car si tu n’as pas vu le TARDIS est une piscine !

Je ricane, moqueuse, je me lève en gardant ses mains dans les miennes et je recule prudemment vers la piscine. Je le lâche. S’il ne veut pas me laisser, vas falloir qu’il me suive, PLOUF ! Je saute dans la piscine.

- Ben alors, tu viens Captain ?


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Sam 11 Nov - 22:18
Je la regardais plonger dans la piscine et je me surpris à me perdre dans la contemplation de ses courbes, décidément Aelia était vraiment une femme d'exception et quelque chose me disait que pour une fois , rien qu'un clignement d’œil à l'échelle du temps, je pourrais peut-être faire route un peu plus longtemps avec elle.

- Ho oui, je viens !

J'ôta ma veste et mon tee shirt en remerciant le ciel d'avoir laissé mes armes dans le tardis, je ne m'aurais pas vu plonger dans cette eau ni même les laisser seuls sur le rebords. Les laisser sans surveillance aurait été trop dur, après tout, je restais tout de même un ranger jusqu'au bout des bottes .

Sans élan je plongea pour la rejoindre.

- Je te suis , lui lançais-je avec un clin d'oeil.

Lorsqu'elle plongea pour regagner le tardis, je compris où se trouvait l'entrée. Je ne sais pourquoi mais je savais que cette piscine était lié au Tardis, en effet, ce vaisseau n'est pas qu'un simple moyen de transport , à force d'y vivre on fini par croire qu'il est en quelque sorte vivant et le voir , même sous une autre apparence, m'a fait un peu l'effet de voir un ami déguisé... on sent au fond de nous qu'il y a cette personne que l'on a apprit à connaître derrière tout çà.

Alors que nous étions sous l'eau, mon humeur joueuse et heureuse prit le dessus et à mi chemin entre l'entrée du Tardis et nous, j'attrapa sa cheville et l'attira à moi pendant que j'usais de ce point d'appuie pour me hisser à son niveau. Toutefois je ne chercha pas à la dépasser, j'enlaça fermement sa taille et colla mes lèvres sur les siennes un peu trop longtemps pour être sans idée, puis je lui fit de nouveau un clin d'oeil et avec mes mains je pris appuie sur ses épaules pour la dépasser et la pousser derrière moi.

La vitesse m'avait donné un avantage , je tendis la main , le tardis était proche .... vraiment proche ...

////// A toi de voir si Leander y arrive ou pas \\\\\



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Dim 12 Nov - 10:51
Il avait l’air emballé quand je lui ai proposé de venir. Il enleva veste et son t-shirt et me rejoignit dans l’eau. Quand il sortait du manoir ou même dans son sein, je lui avais demandé de laisser ses armes dans le TARDIS, mais il avait insisté pour garder son poignard dans ses bottes, soit. Son clin d’œil fit fondre mon cœur et toute volonté de lui résister comme glace au soleil. J’ai souri en coin et mon visage a dû prendre un sacré coup de soleil, oui, j’ai rougi !

On est sous l’eau, j’ai une bonne autonomie sans prendre d’air, mais lui était humain j’avais un peu peur. Mais bon, il me suivait jusqu’à la trappe qui donnait accès au TARDIS. Sans prévenir, il attrapa ma cheville avant d’arriver à mon niveau et de m’embrasser fougueusement, j’en ai tellement rêvé de ce moment…

Plusieurs fois, je l’avais regardé dormir paisiblement dans le TARDIS, pendant son « coma » et je m’étais imaginé quelle serait ma vie si je ne l’avais pas rencontré. Je serais certainement perdue dans mes ténèbres à ruminer le fait d’avoir perdu l’amour pour toujours. Il avait fallu que d’un regard pour que je tombe éperdument amoureuse de cet homme et que je lui appartienne. Car oui, même si je ne le montrais pas de premier abord, même si à l’époque il ne me regardait à peine du moins j’en avais l’impression, j’étais à lui, mes deux cœurs lui appartenaient et à partir de là j’avais tout fait pour qu’il soit fier de moi mais aussi qu’il me remarque…

Quand il se sépara de moi après un baiser si emporté, j’en redemandais, j’avais encore faim de ces lèvres et surtout, ce baiser m’avait donné des idées… Pas très bien placées. Il se servit de l’avantage qu’il avait pris sur moi pour se rapprocher du porche du TARDIS, sauf qu’avec les idées que j’avais en tête j’ai tiré sur sa cheville à mon tour et j’ai repris ses lèvres, non seulement parce que je les voulais encore mais aussi pour lui redonner de l’air. Et je ne comptais pas rentrer tout de suite, je n’avais pas envie, c’était un moment fort où je voulais rester dans cette eau tiède avec lui.


**Si tu entends ma voix dans ta tête, t’inquiètes pas tout va bien. Nous sommes proches de la matrice du TARDIS donc quiconque qui s’en rapproche peut arriver à communiquer par la pensée. Je comprends que ça te dépasse mais dans un tel endroit il est difficile de communiquer par la parole… Je voulais te dire qu’en cet instant je suis la plus heureuse des femmes… Je t’aime plus que tout au monde, depuis le début… Et je ne souhaite pas rentrer tout de suite !**

Je lui offris un clin d’œil et je me suis blottie dans ses bras avant de le regarder à nouveau dans les yeux.


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Jeu 16 Nov - 1:40
Je m'appelle Leander McNelly et je dois admettre que de toute ma vie je n'ai jamais pu me définir comme étant une personne de science qui comprenait quelque chose à la cosmologie, aux secrets de l'univers et à toutes ces questions qui obsèdent les grands esprits de notre histoire. J'ai longtemps éludé ces questions en me centrant sur la théologie , pour moi , tout cela était l'oeuvre du tout puissant et le comprendre n'avait pas de réelle utilité car tout cela était là, c'était dans l'ordre des choses et si tel ou tel phénomène devait se passer alors c'était que Dieu l'avait voulu. Mais voilà , j'ai perdu foi dans le seigneur... ô bien sûr il m'arrive encore de parler de lui : "par tout les saints" "dieu m'en garde" etc. mais il ne s'agit plus de parole empli de foi et de confiance, il s'agit juste d'habitude, d'abus de langage et d'éducation .

Toutefois, ces aventures avec Aelia m'ont amené plus loin que je n'avais cru possible pour l'homme et surtout qu'il ne m'était compréhensible. A travers ces aventures, j'ai doucement glissé vers une lente et agréable compréhension primitive de l'univers et de tout ces secrets qui se sont désormais avérés approchables par ma compréhension, il me plait à croire que celle que je vis actuellement est la plus majestueuse qui m'ai été donné de vivre !

Un geste : un simple clin d'oeil, et pourtant c'est dans le reflet de couleur changeante de ses yeux que je compris à quel point l'univers pouvait être magnifique et enivrant. J'avais contemplé déjà quelques merveilles mais en ce jour où elle m'avait dit qu'elle m'aimait et que ces yeux me le disait à chaque instant avec de plus en plus d'insistance, tout cela était devenu insignifiant car elle était devenu ma nébuleuse, cette chose qui s'imprègne sur votre rétine et qui vous rapproche du paradis car vous savez que vous avez vu la félicité.

J'acceptais ses bras et son corps contre le mien comme le sage accepte la vérité quand elle se présente à lui. Je posa mon bras doucement contre son dos et l'attira encore plus à moi tout en prenant soin de ne pas appuyer trop fort. Contre toute attente , la surprise n'était pas l’émotion prédominante quand sa voix se mit à résonner dans ma tête , même si je me doutais qu'elle pouvait en faire de même avec d'autres personnes, je décida égoïstement de croire le contraire et je pris cette intrusion comme un signe que nous étions petit à petit en train de ne constituer qu'un. C'était incroyable, j'étais sous l'eau et je ne respirais que par les baisers que j'échangeait avec une femme d'un autre monde avec deux cœurs et tout ce qui m’intéressait était que je croyais à l'amour renaissant, je croyais que pour je pouvais retomber amoureux. Qu'importe ce qu'il se passera , que son physique ou son caractère change, je me battrais et je retrouverais la part d'Aelia dans ce nouveau elle et je vouerais mon âme et mon esprit à tout faire pour la garder prêt de moi, je deviendrais son bras droit comme elle s’acquitta de ce rôle lorsque je dirigeais les ranger et mes colts .45 seront la puissance de ma conviction.

Emporté par cette engouement, cette fougue... cet amour ! Je laisse mes mains s'aventurer sur le corps de ma partenaire d'aventure pendant que la poussée nous remonte légèrement vers la surface. Mes lèvres rencontrent les siennes, une fois, deux fois, encore et encore. Une fois arrivé à la surface je délaisse ses lèvres pour embrasser la ligne de son menton, sa mâchoire... Bientôt mes baisers se meurent dans son cou, chaque mouvement de celui ci me fait perdre de plus en plus pied avec la réalité, je n'ai qu'une idée en tête , ne faire plus qu'un avec elle, qu'importe ce que m'indique mes principes, les bonnes manières et les mœurs , tout cela appartient à un monde où elle n'existait pas , mon monde désormais c'est elle.

Je me sépare avec douleur de la chaleur de son corps comme si mon cœur s'arrachait avec le peu d'espace qui se créait entre nous et je plongea mes yeux dans les yeux, ultime demande sans parole, elle ne pouvait ignorer la flamme ardente qui m'animait mais je devais être certains qu'elle le désirait aussi , qu'elle le voulait... qu'elle ME voulait...



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Jeu 16 Nov - 10:57
La vie nous offre bien des surprises. Tout était parti d’un événement qui m’avait fait manquer de tomber dans les ténèbres qui avaient toujours faits partie de moi. J’étais partie en destination aléatoire et PAF ! Je tombe sur ce magnifique cowboy qui m’a réappris à avoir des sentiments, la peur, l’amour, la loyauté. Et nous voilà 140 ans plus tard enlacés l’un contre l’autre, nos corps se mélangeant et captant la chaleur et la force de l’autre. Pour ma part, je ne m’étais jamais posé la question de comment tout cela existait. Je mettais tout cela sur le fait d’une entité supérieure… Pas de Dieu, bien que j’avais rencontré par deux fois le diable en personne. Lee quant à lui, malgré son passé de pasteur, avait perdu toute foi en une entité supérieure qu’il appelait Dieu à la disparition de sa famille et de ses trois fils. Je crois que j’ai été l’étincelle qui lui a de nouveau donné envie de croire en quelque chose, plus exactement en l’amour. Et dans le même temps, grâce à lui je croyais de nouveau au grand amour…

Je pressentais que cet amour naissant pourrait bien être plus fort que l’amour que je partageais autrefois avec deux des docteurs. Bien plus fort et dévorant de ce que j’avais connu par le passé. Il me gardait jalousement contre lui et ce sentiment ne me déplaisait pas du tout, bien au contraire. J’avais déjà usé de télépathie avec lui dans le TARDIS, mais cela n’avait pas semblé l’atteindre ou il n’avait pas semblé écouter. Là je voyais dans son regard l’immensité de son amour et de sa bonté. Je voyais une vie nouvelle absente de peur ou de cauchemars. Comme autrefois, je mettrais ma vie, mes cœurs et mes capacités à la protection de notre amour, de notre union, de Nous !

Tandis que nous remontions doucement à la surface, mes mains caressaient chaque centimètre de peau que j’avais sous la main, mes lèvres embrassant et embrasant ses lèvres, lui redonnant l’oxygène dont il pouvait avoir besoin pour prolonger cette ronde passionnée qui se transformait bientôt en prémices de quelque chose d’encore plus fort. Nous sommes de nouveau à la surface, et il se sépare de mes lèvres pour s’occuper de mon cou, de mon menton, je sens le désir dévorant, disparu de ma vie depuis quelques temps, remonter avec de plus en plus de fougue et de violences. A cet instant peu importe ce qui pouvait arriver, des observateurs actuels, du bon sens, des manières, du protocole dû à mon rang et à mon origine, plus rien ne comptait. Juste lui, son corps, Lui. Quand j’en avais l’occasion, je jouais au même jeu que lui, caresses, baisers dans les lignes de son cou, de son menton, son oreille… Oui, j’en avais tellement envie.

Une fin momentanée quand il s’arrache de moi comme si on m’arrachait une partie de mon être. Ses yeux, lumineux, d’un bleu incandescent. Je sens mes yeux prendre une autre teinte, le reflet dans les siens m’indique que c’est du feu, un orange incandescent. Sa demande, la demande que j’attendais. Une conversation sans paroles, trop inutiles les mots.


- Je t'aime... Je t'aime tellement...

Et comme pour sceller notre accord, un baiser, fougueux passionné, plus puissant et plus emporté que les autres. Il avait désormais le choix des armes et du lieu…


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Dim 26 Nov - 1:30
Je sentais Aelia laisser tomber toute résistance sous mes caresses, bien qu'aucun mot ne fut échanger , nos gestes et nos regards lourd de sens ne laissaient aucun doute sur qui menait la danse et qui le permettait. Heureux de ce privilège dont elle venait de me gratifier en me laissant les commandes, je pris une légère poussée et nous fîmes regagner le bord de la piscine. Je profitais de sa passivité momentanée pour coller son corps contre la paroi de céramique blanche.

Sans la quitter des yeux je passais ma main sous ses fesses afin de l'obliger à écarter ses jambes et les entourés autour de ma taille pour garder son équilibre. A cet instant, il n'y avait plus de retenu, plus de convenance, je l'avais pour moi seul...

Mes lèvres parcouraient avec envie la courbure de son cou et son épaule que mes dents mordillaient avec passion pendant que de mes deux mains je soulager mon amie de son haut. La chair de nos deux torses nus se rencontra à nouveau et la chaleur de nos êtres alimentaient un feu qui devenait brasier. Mon excitation à mon bas ventre n'avait pas l'air de gêner Aelia, ô déesse de mes envies, ce qui eut le don de redoubler cette vigueur.

Dans un autre contexte, dans un autre moment plus préparé, milles questions auraient eu raison de moi et de mon impatience. De là où venait mon étrange compagnon de l'espace , quelle pouvait être la normalité d'une sexualité ? Était-ce des gens dont la désinhibition frôler la folie orgasmique ou alors leur maîtrise de leurs émotions était-elle plus restreinte, plus modéré ? Dans pareille situation j'aurais été impressionné, intimidé, omnibullé par ce savoir qui m'échappait. Mais ceci n'était pas le cas de ce jours, ceci était tout autre. Une seule idée était maître de nos agissements : oublions le monde car notre univers, c'est nous !

Je n'eus même pas la patience de finir son effeuillage que déjà je ne faisais plus qu'un avec elle, allant et venant dans un rythme presque orchestrale. Ce premier moment avait était lent et un léger rauque s'était échappé de ma gorge. La fureur de nos baisers m'incitait à augmenter le rythme avant de le diminuer quand nos yeux se retrouvaient pour s'embraser l'espace d'une seconde, la flamme de la passion, de l'envie et du désir brillait de mille deux et semblait se muter en quelque chose de plus fort, de plus intense.

- Aelia , soufflais-je dans son oreille presque entre deux respirations.

Nos corps étaient si attirés l'un contre l'autre que chaque espace entre nous était occupés, chaque battement de cœur se répercutait en écho dans celui de l'autre (et ceux de l'autre dans le cas de cette chère Aelia). Je ne sais combien de temps durait cette étreinte, si elle fut de courte durée ou d'avantage, mais rien ne fut aussi court pour moi et chaque fois que je quittais ses lèvres j'avais tellement peur que ce moment se finissent encore plus vite que çà m'incita à recommencer , encore et encore.

Fou d'amour, je pris rompit notre ébat pour me laisser quelque peu enfoncer dans l'eau pour remonter plus vivement et , la soulevant, je la hissa sur le rebord de la piscine. Rebord que je gagnais immédiatement dans un deuxième effort avant de la faire basculer sur le dos , les yeux face au ciel avec seulement et uniquement mon corps entre eux deux.

"Aime moi , aime moi comme je t'aime" , voila ma seule et unique pensée du moment.



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Ven 8 Déc - 0:59
Les jambes installées autour de ses hanches, il n’y avait plus rien autour de nous, juste le vide, l’espace, l’univers, le nôtre… L’eau changea plusieurs fois de couleurs pour se caler sur le rythme de nos passions, de notre désir. Le T-shirt s’envola alors que je pressais mes mains de terminer de lui déboutonner la chemise, ce qui fut fait en à peine quelques secondes. Il me rendait dingue, malgré la fraicheur soudaine de l’eau, mon corps devenait pure incandescence. Rien que la sensation de la peau brûlante de cet homme que je désirai depuis si longtemps ne faisait qu’une flamme dévorante qui ne faisait que grandir. Je le plaquais contre l’autre paroi malgré le fait que mes jambes étaient autour de ses hanches et je jouais le même jeu que lui, autrement dit, quelques menus baisers, et je connaissais très bien certains points sensibles comme les lobes d’oreilles, et je dois bien avouer que je me suis littéralement acharnée dessus, avant de descendre lentement ma langue dans son cou et d’y apposer mes lèvres dans des baisers tendres et nombreux.

Je ne sais pas exactement comment il s’y est pris mais en quelques instants nous étions nus comme des vers. Il avait bien changé le capitaine. Il avait perdu toute réserve, tout protocole, il faut dire que moi aussi, jamais on m’avait autorisé à aimer charnellement un humain, mais il m’avait semblé avoir pris l’autorisation une autre fois… Mais là, je vivais à 200% l’événement que j’avais tant attendu depuis tant de temps… Je ne me posais aucune question, même pas l’idée que nous faisions cela, à découvert et que nous pouvions être vus, mais le camouflage je le laissais aux bons soins du TARDIS.

Lorsqu’il me pénétra, je me suis envolée d’un seul coup, plaçant un gémissement étouffé par le souffle qui me manquait par le rythme terrible qu’il m’imposait, il ne me fallut pourtant que quelques millisecondes pour m’adapter. Il était grand temps que je reprenne le contrôle quelques temps ! Nos yeux se fixent les uns dans les autres et il diminue le rythme que je m’empresse de reprendre et de lui imposer quelques morsures d’abord douce et balayer son dos de mes doigts, puis de mes ongles et enfin de mes griffes… Je sens mon ordre interne bouleversé et mes yeux deviennent rouges, je ne veux pas le faire de mal, mais je sais déjà que dans quelques instants je risquais de perdre le contrôle de moi-même…

Mais l’éclat de ses yeux m’interpella, il était bestial, sauvage, sans aucune retenue… J’augmentais à nouveau la cadence à celle du début, alors que mes morsures étaient plus insistantes alors que je tentais tant bien que mal de retenir les canines de vampire de sortir et de lui prendre son sang. Comme je priais de ne pas lui faire de mal, je fus sortie de ma torpeur par mon prénom prononcée dans un souffle ce qui me fit gémir de plus en plus souvent et de plus en plus fort, j’avais des papillons dans le ventre, mon corps entier se mit à trembler sous l’effet du désir qui me consumait. Je… Je sentais le désir qui le consumait, il ne voulait que moi, il n’y avait plus rien, l’avenir, le passé et le présent n’était plus que chimère. Le vide, notre désir, notre univers juste que nous deux…. Mes étreintes se faisaient plus fortes d’autant qu’une peur sourde se rapprochait de moi et me faisait accélérer mes mouvements et la cadence encore d’avantage, si je continuais ainsi elle allait devenir presque insoutenable pour lui…

Il prit une impulsion après s’être séparé de moi. Il me porta jusqu’au bord de la piscine, sur lequel il me rejoignit bien vite après et me demanda de l’aimer comme il m’aime… N’avais-je pas déjà démontré moultes tendresses et actes de désirs et d’amour à son égard ? N’était-ce pas suffisant ? Mes yeux brillaient de mille feux dans l’incandescence rubis de mes yeux maintenant à 100% vampire. Je n’arrive plus vraiment à contrôler mes pulsions, qu’elles soient sexuelles ou sanguines...


- Pardonnes moi… Si ça fait mal.. Mais… Je n’arrive plus à combattre… ça…

Je le regarde tendrement et je retourne embrasser son cou avant de le mordre aussi doucement que mes pulsions sauvages me le permettaient alors que je retournais la situation à mon avantage, le mettant à ma place, dos contre le sol de la piscine et moi au-dessus alors que je buvais lentement son sang pour éviter qu’il ait un choc… Son sang bouillait littéralement, il était chargé d’hormone et d’un désir énorme pour moi, ce qui ne m’aidait pas à garder le calme ou le contrôle de moi-même… IL voulait une preuve d’amour, j’allais lui donner, la même que je lui avais donné autre fois, sauf que cette fois il serait conscient. Un pacte du sang, qui nous rendrait indissociables de l’un et de l’autre. Si l’un disparaissait, l’autre le suivrait… Je n’étais plus en état de penser qu’en cas de régénération il risquait de le sentir comme si c’était à lui que cela arrivait…

Je me suis séparée de lui et je l’ai regardé, dans son état je n’avais aucun mal à l’habituer au goût métallique des sangs. Les lèvres encore empreintes du sien je l’ai embrassé et nos langues se sont mélangées. J’aurai pu lui demander de me décrocher la lune avec les dents, dans son état d’obsession et de désir il en aurait été parfaitement capable. Je me suis mordue le poignet et je lui ai tendu tandis que j’étais toujours au-dessus de lui à califourchon.


- Bois mon sang, et nous ferons plus qu’un… Je ne sais si cela est une preuve d’amour à la hauteur de tes attentes, mais nous serons liés dans la vie comme dans la mort où qu’on se trouve dans l’univers… Je t’ai déjà donné ce cadeau, il y a longtemps… Mais cette fois tu en seras conscient… Et cela sera le sceau de notre amour dévorant qui nous anime toi et moi…

Quand il allait être plus conscient et lucide, il allait falloir que je lui dise ce qu’il adviendrait de lui en cas de mort…


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Mar 9 Jan - 3:07

Avez vous déjà réussit à ressentir deux émotions aux antipodes l'une de l'autre ? par exemple la joie et la peur ? Si vous ne connaissez pas encore cette sensation, gardez vous bien de tenir éloignée l'une de l'autre car la joie suivant la peur à pour effet de procurer un état de bonheur presque tangible et profond alors que la peur , elle a tantôt fait d'être décuplée quand elle suit la joie. Ce qui a pour résultat de passer de la peur à la panique la plus profonde. Maintenant que l'on a établit ce constat, imaginez un peu que vous pouvez être capable d'avoir peur tout en vous sentant heureux (ce qui en soit est déjà fort dérangeant) et que plus le temps passe plus la peur se calme pour devenir une sentiment de gaieté mais qu'en même temps la part de vous qui était sereine se met à basculer dans quelque chose de noir et profond. Effrayant , non ? Voila dans quel état je me trouvais à mon réveil !

Le monde avait été si beau, Aelia et moi, étreint l'un et l'autre dans les affres de la passion, du désir charnelle et de la quête de l'esprit unique , le "Moi" à deux ! Lentement nous descendions dans l'eau alors que nos baisers se faisaient de plus en plus profond. L'eau était d'une douceur sans nom, son contact sur ma peau se faisait levé un à un chaque parcelle de ma pilosité , le velours connaissant enfin sa forme parfaite. Aussi rapidement qu'était venu cette sensation, le froid m'envahit et je remarquait avec effroi que nos deux corps lentement se séparaient. Chaque centimètre d'eau qui prenait sa place entre nous semblait nous séparer sur des mètres, des kilomètres... Puis cette espace finit de se creuser au point où plus aucune partie de mon corps n'était en contact avec le sien. Le vide était maintenant maître en moi, je n'arrivais plus à pensé, mes larmes se mélèrent à l'eau qui maintenant m'enveloppée entièrement ! Je n'avais pas besoin d'air pour vivre, il ne me fallait qu'une seule et unique chose : elle ! Je tendis ma main devant moi alors que les contours de ma bien aimée se diluaient dans le bleu de l'eau !

"AELIA !!!"

J'avais beau hurler encore et encore, aucun son ne sortait de ma bouche mais son nom résonnait avec force dans chaque fibre de ma peau . Puis soudain , mes poumons se vidèrent de leur dernière réserves d'oxygène. Je me cambrais , j'avais mal dans tout mon corps. J'allais mourir , mourir loin d'elle ! Des spasmes me parcouraient de plus en plus violemment comme si mon corps luttait contre lui même. Dans un dernier spasme , je me cambrais en arrière et tomba. Oui , je tombais dans l'eau comme la pomme tombe de l'arbre. Je chutais sans pouvoir me retourner, mon cœur était alors agrippé par une main invisible qui violemment l'attirait vers ce sol qui ne venait jamais.

Puis soudain, le choc !
Puis soudain, la douceur !

Mon corps s'était enlisé dans quelque chose de moelleux, semblable à du coton, et pourtant, quand j'eus la force de tourner la tête , l'herbe haute vient caresser mon visage. J'esquissa un sourire enfantin face à l'effet que cela me faisait. Mon esprit s'interrompit en même temps que ce sourire quand je vis qu'à coté de moi se trouvait une silouhette endormit dans l'herbe. Aelia se tenait là, immobile, éclairée par un rayon de lumière dorée qui donné à sa peau un éclat d'un blanc des plus pur. On aurait dit une représentation d'elle en porcelaine, elle était parfaite. Je tendis la main vers elle mais je me stoppa rapidement, du sang dégoulinait de celle ci . Prit d'une peur sans nom , je me redressa jusqu'à être debout sans l'avoir réellement voulu. Une douleur me tordit les entrailles et une nausée me gagna rapidement, un flot de sang noir s'arracha de lui même de ma bouche pour venir mourir sur l'herbe d'émeraude de cette clairière. Je tombais alors à genou, la chaleur me quittait et bien que je savais que la vie me quittait , je ne pouvais m'empêcher de me diriger vers elle ! Je tombais face à terre surpris par une terrible douleur dans mon cou. Pourquoi donc tout cela m'arrivait ? A cet instant, je n'en avais que faire ! Aelia était là, je me devais de la rejoindre, je le devais car je le sentais , ma place était là. Je rampais du mieux que je pouvais, chaque geste était aussi douloureux que mille morts et pourtant , la main tendu vers elle, je gagnais à chaque seconde un peu de terrain. Mon souffle était à présent saccadé et noyé dans un flot de sang.

Encore un peu, je ne sentais plus le bas de mon corps.
Encore un peu, ma vue se troublait de plus en plus.
Encore un peu, mes doigts n'était plus qu'à quelques centimètres des siens, mon coeur cognait à tout rompre.
Encore un peu, mon coeur lâchait mais nos doigts se rencontraient enfin.

Et puis , La chaleur !

Encore une fois , la tristesse et la douleur s'évaporèrent pour laisser place à une chaleur qui devenait de plus en plus présente. Un brasero hardent s'était allumé en moi ! Je revivais ! Je ne saignais plus , je ne soufrais plus ! Je me sentais heureux et comblé alors que les ténèbres nous entouraient elle et moi. Ces ténèbres m'angoissaient mais j'étais heureux de cette angoisse, car ces ténèbres nous coupait du monde pour  former une sorte de cocon où seuls Aelia et moi existions !

Mon corps fut une fois de plus parcouru d'un frisson. De l'eau glacé coulé sur mon corps de la terre vers le ciel . Chaque goutte s’immisçait en moi comme une aiguille perçant ma chaire. Bientôt je fus entièrement submergé et une fois de plus je me noyais , la peur était seule maître à bord ! Mais une lumière apparut dans les ténèbres, et prit la forme de cette femme qui faisait de moi un homme nouveau, qui me transformait bien plus que je ne l'imaginait encore à cet instant.

Ses yeux s'ouvrirent et me fixèrent. Elle s'avança et posa ses lèvres sur les miennes. Tout s'arrêta , il n'y avait plus rien, ni eau, ni ténèbres, ni univers. Nous n'existions même plus. Nous n'étions de félicité et complémentarité. Je compris alors que c'était elle dont j'avais besoin pour me sentir complet, que quelque chose venait de changer et qu'une force intérieur me menait et me mènerait toujours vers elle. Comme si sans le savoir je venais d'être lié à elle.

Puis j'ouvris les yeux.

Je n'eus aucun besoin de réfléchir ou de bouger pour savoir que je venais de m'éveiller et que ceci était la réalité. Une larme quitta mon œil et coula sur ma joue pour attérir sur l'oreiller qui me servait d'appuie tête. La traînée chaude qu'elle avait laissé me paraissait plus réelle que jamais, je ressentais chaque pore de ma peau réagir à cela et fourmiller. J'étais éveiller. Je me relevais en position assise et souffla pour lâcher une pression invisible dans mes poumons, et bien que j'étais perdu et effrayé , je ressentais une joie immense et un bonheur comblé comme lorsque l'on se réveille d'un songe magnifique. Mon instinct me força à me retourner sur ma gauche, c'est la que je vis Aelia, allongé dans mon lit, me faisant dos , apparemment assoupis.

Je souris car bien que je ne savais plus comment nous avions finit là, le souvenir de notre ébat dans la piscine et la conclusion de la voir partager ma couche à mon réveil suffisait à me combler de joie. Je secoua légèrement la tête pour chasser ce rêve étrange et troublant de mon esprit, et me rapprocha doucement d'elle. Mon corps épousa la forme de son dos et mes jambes vinrent se nicher dans le creux des siennes. Ma main s'aventura sur son épaule, faisant glisser mes doigts sur sa peau, appréciant jouissivement le toucher électrique de ce matin, comme si nos deux épidermes se rencontrait pour la première fois. J'embrassais son cou avec une tendresse amoureuse.

- Dors tu, ô toi voyageuse des étoiles ?





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Mar 9 Jan - 13:49
Ce jour est à marquer pour toute l’éternité. Le jour où nos corps se sont mêlés, protégés par le TARDIS qui nous cachait au monde. Sans tabous, sans retenu et sans rien autour, juste nous. Le désir comme seul maître, une félicité que je n’avais plus connue depuis des décennies. La paix intérieure alors qu’à l’extérieur c’est un raz-de-marée total. Deux corps, un esprit, deux âmes un corps. Voilà ce que je ressentais. Je me rappelle de l’avoir mordu. J’espère que je n’ai pas été trop loin dans la force de l’action et de cette énergie bestiale qui m’avait envahi. Cette fois était comme une renaissance, quelque chose qui avait brisé des limites imposés par ma nature.

Quand j’ouvre les yeux, nous sommes dans un lit. Un ronronnement apaisant et doux se fait entendre au loin. Nous sommes dans le TARDIS, dans une des chambres. Je ne bouge pas, c’est comme si mon corps était engourdi et tentait de récupérer de nos ébats violents. La lumière artificielle d’un des cercles qui faisaient usage de lumière trempait la pièce d’un éclat tamisé. Je le sens niché contre moi, me serrant doucement contre lui. Je ne peux pas m’empêcher de sourire. Mais je ne me doutais pas que son sommeil serait troublé par des songes. Ce qui m’a mis sur la voie, c’est quand il haussa le ton pour prononcer mon nom. Je n’ai plus de pitié je me retourne et me redresse et je le regarde. Ses traits sont crispés et il est plus agité qu’il y avait quelques minutes. Je caresse sa joue et je passe ma main dans ses cheveux. « C’est un cauchemar Captain… Je t’aime et jamais je ne quitterai… » Ne cessai-je de répéter à son encontre… Il me faisait un peu peur quand dans son sommeil je le voyais se tendre et gigoter comme s’il avait le diable au corps… Sa main se crispait sur l’oreiller, il gémissait, je ne savais que faire… Il fallait que je l’apaise, j’entendais son cœur qui battait à tout rompre, je voyais également la marque de ma morsure dans son cou, est-ce que le fait que je lui prenne du sang avait réveillé les particules d’Uon que j’avais utilisé pour le sauver la première fois ? Ou est-ce que son esprit lui envoyait des messages contradictoires comme si dans un sens, il sentait une possible métamorphose ? Non, je ne peux pas m’imaginer le faire devenir un monstre comme moi.

L’horreur me gagne, j’ai l’impression de cauchemarder éveillée. Un fin filet de sang s’échappe de ses lèvres. NON PAS LUI ! PAS MAINTENANT ! Je saute du lit comme un diable et je file vers la salle de bains en larmes. Le TARDIS sent ma panique et tente plusieurs fois de m’apaiser. En vain. Je reviens en trombe dans la chambre, il ne bouge plus du tout, je n’entends même pas sa respiration… Non, le mal en lui avait disparu, il ne peut plus en mourir. L’aurai-je tué en prenant trop de sang ? Non, improbable ! Irena l’aurait soigné comme elle le fait d’habitude ! Je n’écoute pas mon corps engourdi qui me fait hurler de douleur à chaque pas. Non, je dois revenir vers lui et le sauver, comme je l’ai fait autrefois ! Un linge d’eau fraîche que je passe sur son visage, je lui parle, je le somme de revenir… Je ne remarque que maintenant mais il est toujours en vie… Je me sens soulagée d’un grand poids. Il tousse, je caresse sa joue « je suis là, je serai toujours là… »

Je dépose mes lèvres sur les siennes et deux larmes atterrissent sur son doux visage avant que pour moi ce soit le trou noir… Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé depuis que je me suis évanouie, mais ce qui m’éveillai fut d’abord un corps chaud contre moi. Je me sens vibrer à l’intérieur, et je crois même avoir frissonné à son contact. Puis je sens la chaleur de son toucher, dévaler les courbes de mes épaules. Puis sa voix, qui me fait renaître, qui me ramène à la réalité, me donnant l’impression que tout ce que j’ai vécu juste avant était un horrible cauchemar… Je souris toujours les yeux fermés. Irena m’indique l’heure de la journée, ou plutôt de la nuit… Ouah… Il est 21 heures… Sachant qu’on a commencé à s’amuser en milieu d’après-midi… Ça laisse songeur… Je ressens encore les frissons provoqués par ses baisers dans mon cou…


- Capitaine, oh mon Capitaine…

Je soupire de soulagement…. Et je me retourne, faisant bien attention de ne pas lui faire mal dans le mouvement. Je prends ses lèvres jalousement.

- Je t’aime… Je t’aimerai… Toujours… Je suis là et je resterai là, près de toi… Peu importe si je change, je t’appartiens pour toujours… Oh Mon ange… J’ai eu si peur… Tu as été…. Si agité pendant ton sommeil…

Je lui ai donc parlé de ce qu’il s’était passé pendant son sommeil l’interrogeant dans le même temps sur ce qu’il s’était passé à son niveau…


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